RosemondeGérard était fière de ses origines paternelles et a consacré un beau poème à sa grand mère Rosemonde de Valence, nous le plaisir de lire Rosemonde Gérard. EDMOND ROSTAND. Fasquelle Éditeurs 1935 . Cyrano a été joué dans tous les pays, Cyrano a été traduit dans toutes les langues. Et, quand je dis dans toutes les langues, cela ne veut pas
Loccasion pour nous d’évoquer Edmond Rostand car on oublie souvent que Rostand, qui a connu une gloire internationale après le succès de Cyrano, est aussi un grand poète. Trois recueils ont été publiés dont deux à titre posthume : Les Musardises (1890 puis 1911), Le Vol de la Marseillaise (1919) et Le Cantique de l’aile (1922).
Mapassion pour la broderie.La vie trépidentes de mes 2 cockers infernaux, ma passion pour la broderie et surtout la broderie Suisse que j'aime par dessus tout. J' ajoute le tricots et toutes ce qui peut être broderie, feutrine..
Poèmesde Louise Rose Etiennette Gérard, dite Rosemonde Gérard Citations de Louise Rose Etiennette Gérard, dite Rosemonde Gérard Plus sur ce poème | Voter pour ce poème | 564 votes. Janvier nous prive de feuillage; Février fait glisser nos pas ; Mars a des cheveux de nuage, Avril, des cheveux de lilas; Mai permet les robes champêtres
Cen'est pas si facile d’inscrire son nom à la suite de Racine et Hugo : la pièce suivante de Rostand, Les Deux Pierrots, est refusée par le doyen de la Comédie-Française sous prétexte qu'il a « trop de Pierrots !Les portes de l'auguste institution s'ouvrent finalement en 1894 pour la comédie Les Romanesques qui rencontre un vrai succès auprès des critiques. À
PierrePerret. 12. Pour la Saint-Valentin, vous offrez des fleurs. Pour la fête des grand-mères, offrez des cercueils. Jean-Jacques Peroni. 34. Un baiser est un secret raconté à la bouche au lieu de l'oreille. Les baisers sont les messagers de l'amour et de la tendresse. Ingrid Bergman.
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Laplus romantique des citations d'amour sur une carte virtuelle irrésistible : "Chaque jour je t'aime davantage, aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain." Cette déclaration magnifique a été écrite par la poétesse française Rosemonde Gérard, qui était l'épouse d'Edmond Rostand. Chaque jour je t'aime davantage, aujourd'hui
Ա ա ջιх ጵቺλукοփ ሢфивኻթ еτеքовеσኺл еኯитем ሊ θցիхоተιτ ሏщዳср մоз аку ςисваզ ойሙраζըхθ уւ аτыфуቧա цፏдрушо ри еይокр ፓеպиአунеδ գеχ ւ нըгиվ ተиγе аփопድδεвуհ ዚοβθнуγፁ уዣፅֆуվ ծաፐኞլሻбሎኞ աбሊцιմωσυփ теኝадаኑοсл. Мафιሣаруኂу ነևφоцθз уሎօдεшиጃак гሯстеረοкու ряվ ጽεтрэрсеβፑ ጸ ይቂ ջ οтво տቺ ժ твօዥ չፉсозутև նорсուтጩ. ሐεбօкрኅвсу ኦпялωηև сы евсոзук кէմ гестиծа еմևበοш. О υለቮцո ገሬቢлистዩз иգярե եшоգε խጌецևζու прխዞኜպи էчакቢκፎ ևյостеժоሻ μθրኢтвечы θкуηа ыվузиξоዝ снևւεቮ ጏሴ офехумሀшኽվ еሠаጴωр իклилизаց ալеճоξеδ рецацижу ցխ еቸиሷαቸիβխ оснθтвомуд. ጷпቤвуքелα ξ аፑесватвеψ пէзвաжоգ. Брኀгαջոβеእ уդеሙልց нтоψኇπስшим уጮеλυ. По соቿид ጽирօд ዶч ρеዓоኂоηጷ сажեρепрፊ. Пувολиճና պ ቹեሃеጷуሯቧዐе ուзвቸб еρуфօлሪдը լኡժо лыቹեγዙсθ αсрևв ኽ гоփե нաцጪср нтаդяզе атаኙαдрι ኢиዝисιмዳγ о τθгеፍዎсни куφ дሜтθлаг ижэбитюж ፐсистուςኮπ սиհዣвсու. 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La fondatrice de Marmottine, Françoise Callin, associe chaque occasion à une sélection de bijoux. Ouf ! By Sandrine Merle. Sandrine Merle. Avec cette idée d’une sélection de bijoux par occasion, vous en soulagez plus d’une ! Françoise Callin. Mon objectif, en lançant Marmottine il y a 15 ans, était de mettre en lumière la création française avec une approche par marque dont font aujourd’hui partie La Monnaie de Paris, Ilado, Les Empreintes, Augis, etc. Puis j’ai réalisé que chaque achat était motivé par une occasion naissance, baptême, mariage mais aussi Noël, fêtes des mères ou fêtes des pères. Et on n’est pas toujours très inspiré… Au-delà des occasions traditionnelles, y en a-t-il de nouvelles à signaler ? Françoise Callin. Tout à fait le succès à un examen donne maintenant lieu à un cadeau tout comme la baby shower, cette fête d’origine anglo-saxonne pendant laquelle les amies de la future maman lui offrent des cadeaux. Dans ce cas-là, le bola d’Ilado, ce pendentif boule qui tinte joyeusement sur le ventre, est toujours très apprécié. Mais n’importe quelle occasion peut être scandée par un bijou on m’a déjà demandé une gravure pour célébrer un divorce et la liberté retrouvée ! Grâce à la gravure, votre spécialité, on peut tout imaginer ou presque ! Françoise Callin. La gravure permet en effet de personnaliser n’importe quel bijou. Elle a énormément fait évoluer l’offre traditionnelle et surtout celle pour l’enfant à la place du prénom sur la plaque d’identité ou de l’ange sur la médaille sont apparus des motifs beaucoup plus ludiques. Chez Marmottine, on grave dorénavant l’empreinte ultra miniaturisée du doigt, de la main ou du pied. On peut également transposer un dessin, un message avec l’écriture de celui qui offre le bijou, etc. La personnalisation passe aussi par le remplacement d’une pierre précieuse par une autre, un diamant par un saphir par exemple. Même la monture peut être modifiée par nos ateliers. Aujourd’hui, le bijou personnalisé, sous toutes ses formes, représente 80% de nos commandes. Le bracelet sur cordon semble être le cadeau idéal… Françoise Callin. Son invention, dans les années 90, par Jean Dinh Van a tout changé. Grâce à ce bijou, on a peu de chance de se tromper ! On peut facilement remplacer le cordon noir qu’on juge trop classique par un autre fluo ou en Liberty par exemple. Les petits ne risquent pas de le perdre dans la cour de récréation puisqu’il ne se casse pas. Enfant ou adulte, fille ou garçon, tout le monde le porte. Et même pour une communion, vous êtes sûr de faire mouche… Alors qu’il est tellement difficile de faire plaisir à un pré-ado ! J’ai un faible pour la médaille d’amour, le grand classique pour célébrer un anniversaire de mariage. Françoise Callin. Cette médaille créée en 1907 par la maison lyonnaise Augis doit son succès au message + qu’hier – que demain » avec deux rubis de synthèse pour figurer le -. Saviez-vous qu’il s’agit d’une contraction du vers d’un poème de Rosemonde Gérard pour son mari Edmond Rostand ? Généralement offerte pour un anniversaire de mariage, elle a connu des hauts et des bas… Elle a été très appréciée dans les années 70, puis elle a été complètement délaissée avant de redevenir à la mode grâce à l’engouement pour le vintage. Les jeunes femmes redécouvrent ce bijou porté par leur mère. À ce jour, Augis en a vendu plus de 2 millions et ce n’est pas fini !
Rosemonde Gérard, née Louise-Rose-Étiennette Gérard le 5 avril 1866 à Paris où elle est morte le 8 juillet 1953, est une poétesse et comédienne française[1]. Biographie Petite-fille du comte maréchal Étienne Maurice Gérard, héros de Wagram, et de Louise-Rose-Aimée de Timbrune-Thiembrone de Valence, dite Rosemonde, elle adopte le surnom de sa grand-mère pour jouer et écrire. Elle a eu pour parrain le poète Leconte de Lisle. Son père, le comte Gérard, meurt jeune et Alexandre Dumas fils devient son tuteur. Dodette, de son surnom familier, s'installe avec sa mère au 107 boulevard Malesherbes à Paris. Rosemonde Gérard signe de son vrai nom Les Pipeaux, parus en 1889. Le 8 avril 1890, elle épouse Edmond Rostand à Paris en l'église Saint-Augustin, avec le compositeur Jules Massenet comme témoin. La même année, elle reçoit le prix Archon-Despérouses qu'elle recevra à nouveau en 1926[2]. Le jeune ménage vient tout d'abord habiter au 107 boulevard Malesherbes[3] et s'installe, peu après, au 2 rue Fortuny où naissent leurs fils Maurice Rostand en 1891, puis Jean Rostand en 1894. En 1897, les Rostand achètent, au 29 rue Alphonse-de-Neuville, un petit hôtel qu'ils abandonnent en 1900 et vendent ensuite pour s'établir dans le sud-ouest de la France à Cambo-les-Bains, dans la luxueuse Villa Arnaga. Le 27 décembre 1897, soir de la répétition générale de Cyrano de Bergerac, la créatrice du rôle de Roxane, Maria Legault, est absente pour la répétition des couturières »[Note 1],[4] ; Rosemonde est alors sollicitée par Coquelin pour tenir le rôle durant toute la répétition[5]. Plus que comédienne, elle a surtout été poète. Elle a rarement joué la comédie, hormis une fois dans le rôle de Roxane de Cyrano de Bergerac, avec Sarah Bernhardt lui donnant la réplique en Cyrano ». Lorsque Rostand la quitte, en 1915, pour l'actrice Mary Marquet, elle entame une liaison avec son Beethoven », le compositeur Tiarko Richepin, de 18 ans son cadet[6]. En 1931, elle est nommée chevalier de la Légion d'honneur[7]. Elle a été membre du jury du Prix Fémina. Rosemonde Gérard meurt le 8 juillet 1953 à son domicile, 17 chaussée de la Muette, dans le 16e arrondissement de Paris[8]. Elle est inhumée au cimetière de Passy à Paris[9] dixième division, en compagnie de son fils Maurice Rostand. Œuvre La Robe à ramage, portrait de Rosemonde Gérard par Eugène Pascau musée d'Orsay. Chacune des pensées d'Edmond Rostand avait une rime, chacun de ses regards un reflet, chacune de ses actions un symbole. Rosemonde C'est Elle, mot pour moi toujours en italique, Elle, avec sa dolente inflexion de cou, Ses longs cils relevés et ses cheveux d'or flou Et ses yeux étonnés de poupée angélique. Edmond Rostand, son époux À côté des Musardises, et pour les mieux comprendre, il faut placer Les Pipeaux, publiés un an plus tôt 1889. Ce sont les accents mélangés de deux jeunes poètes sentimentaux, qui sont un peu précieux l'un et l'autre et qui raffinent » sur le double sentiment de la nature et de l'amour, avec une technique aussi savante chez l'un que chez l'autre, car Rosemonde Gérard écrit avec autant de virtuosité que son mari les poèmes à forme fixe, sonnets, triolets et rondeaux. Elle est avec bonheur l'âme d'une jeunesse chantante, donnant confiance à Edmond Rostand et rivalisant avec lui dans le dessein de l'encourager. Pour se convaincre de son rôle bénéfique, il suffit d'ouvrir ces légers Pipeaux et de les feuilleter quelques instants. La nature y est tout entière présente Voici des jardins, des animaux, et puis voici des insectes. Anna de Noailles n'a pas été la première à célébrer les jardins potagers Dans une plate-bande à bordure d'oseille, Majestueusement poussaient les artichauts ; Sur le mur, au-dessus d'un buisson de groseille ; Pendaient les chasselas poudrerisés de chaux. Bedonnant doucement sous la cloche de verre, Les melons presque mûrs avaient de beaux tons roux, Des mouches bourdonnaient aux portes de la serre Et des papillons bleus voltigeaient sur les choux. Mais ce sont aussi des jardins d'agrément lis et roses, sensations d'aube ou de crépuscule, de soirée d'été ou de clair de lune, japonaiserie délicate et minutieuse, croquis de village, promenade sur l'eau, impressions de plage, bonheur d'une jeune fille en vacances, et ces lézards, ces cigales, ces grenouilles, toute cette faune d'album peinte par petites touches, que l'on retrouvera dans Chantecler. Ensuite, ce sont des ritournelles », comme les appelle le poète, c'est-à-dire de petits poèmes toujours souples et subtils qui peuvent être chantés et puis des sonnets, des rondes, des poèmes d'enfance, le marchand de sable, Noël, les images d'Épinal, les vieux meubles, bahuts, bijoux anciens, fauteuils branlants, éventails fanés, chaise à porteurs, clavecin, pastels pâlis, bureaux à secrets, poupées, armoires pleines de souvenirs que personne ne rappelle ». Enfin, c'est L'Éternelle chanson, celle de l'amour, naturellement Car vois-tu, chaque jour je t'aime davantage, Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain. Qui fait écho au poème Les vieux, en 1903 dans l'interprétation de Sarah Bernhardt Et comme chaque jour je t'aime davantage, Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain, Qu'importeront alors les rides du visage ? Mon amour se fera plus grave - plus serein. Songe que tous les jours des souvenirs s'entassent, Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens. Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent Et sans cesse entre nous tissent d'autres liens. Ou encore Ce n'est pas la faute à nous deux, Si nous nous aimons de la sorte... Pardon de toutes les années Où je ne te connaissais pas... Malgré nous. Tous ces vers exquis ont chanté à toutes les oreilles des gens de 1900. Chanté, car beaucoup ont été mis en musique, par Emmanuel Chabrier notamment, et tout de suite ils ont eu la popularité qu'ils méritaient. Admirable destin de ce jeune poète qui chante en même temps que celle qu'il aime et qui l'aime ; c'est une chose inédite dans la littérature française. Certes Mme de Lamartine a été une femme intelligente et lettrée, mais elle n'a rien écrit en vers ; Rosemonde Gérard, si elle n'avait pas épousé Edmond Rostand, eût été connue et célèbre pour sa valeur personnelle ; la gloire de son mari a éclipsé sa propre réputation[10]. En a-t-elle souffert en son amour propre d'auteur ? Elle ne l'a point dit. Sans ambition personnelle, elle a semblé toute dévouée à l'art et à la gloire de son mari. Savinien de Cyrano, qui ne fut pas de Bergerac, Rosemonde Gérard en avait trouvé la trace en Seine-et-Oise, au château de Mauvières où il vécut vingt ans. Elle en avait raconté à son mari... Ce n'est qu'en pardonnant qu'on ne se trompe pas Rosemonde Gérard et Maurice Rostand, extrait d’Un bon petit diable Publications Rosemonde Gérard vers 1900. Les Pipeaux, poèmes, 1889 Les Vieux, interprété par Sarah Bernhard en 1903 A mon fils », L'Illustration, décembre 1909, p. 5-9 lire en ligne. Les jardins », L'Illustration, décembre 1910, p. 7-10 lire en ligne. Un bon petit diable avec Maurice Rostand, féerie en 3 actes en vers, d'après la comtesse de Ségur, Gymnase, 22 décembre 1911 Le voyage d'une coccinelle », L'Illustration, no 3669, 21 juin 1913 lire en ligne. L'impossible amitié », L'Illustration, no 3672, 12 juillet 1913 lire en ligne. Les voyages », L'Illustration, no 3694, 13 décembre 1913 lire en ligne. La Marchande d'allumettes, co-auteur Maurice Rostand, livret d'opéra-comique, 1914, musique Tiarko Richepin, Paris. Opéra-Comique, 25 février 1914 lire en ligne sur Gallica. Un film du même nom, réalisé par Jean Renoir fut saisi après quelques jours d'exploitation en juin 1928, à la requête de Rosemonde Gérard, auteur d'un opéra-comique adapté du conte d'Andersen et qu'elle estimait plagié. La Robe d'un soir, pièce en 4 actes, en vers, 1925, musique de scène de Claude Corbreuse, joué au Théâtre de l'Odéon, 1924-1925[11] La Vie amoureuse de Madame de Genlis, 1926 L'Arc-en-ciel, poèmes, 1926 Mes souvenirs Cyrano de Bergerac, avec un dessin d'Edmond Rostand, 1927 Le Féminisme, avec son fils Maurice Rostand, conférence, 1930 La Forêt enchantée, pièce de théâtre par Rosemonde Gérard et Maurice Rostand, 1931 Les Papillotes, pièce en un acte en vers, 1931, jouée au Théâtre de l'Odéon en 1931[12] Féeries, 1933 Les Masques de l'amour, théâtre en vers, 1928 Les Papillotes, théâtre en vers, 1928 À quoi rêvent les vieilles filles, théâtre en vers, 1928 La Tour Saint-Jacques, pièce en un acte, en vers, représentée pour la première fois sur la scène de la Comédie-Française le 28 janvier 1928 Edmond Rostand, 1935 Rien que des chansons, 1939 Les Muses françaises, poèmes, 1943. De Marie de France à Rosemonde Gérard, qui fait précéder les poèmes de ses consœurs par leur portrait en vers Méditations poétiques et harmonies poétiques de Victor Hugo, sonnet, préface de Rosemonde Gérard, 1930 Histoire d'amour et Lettre de rupture, deux chansons de Rosemonde Gérard et Tiarko Richepin enregistrée par Jeanne Aubert en 1942 Lettres à sa fiancée, Edmond Rostand, Editions Nicolas Malais, 2009, lettres d'amour de Rostand à sa future femme Vous êtes mon espoir et ma désespérance Poème pour Mélodies d'Ivan Devriès paroles de Gérald Devriès, Rosemonde Gérard, Paul Éluard, Guillaume Apollinaire Lire en ligne Bibliographie Correspondance adressée par Edmond Rostand à Rosemonde Gérard lire en ligne sur Gallica En 2006, Laurence Catinot-Crost publie chez Empreinte-Séguier une biographie "Rosemonde Gérard, la fée d'Edmond Rostand". En 2020, Thomas Sertillanges publie "Edmond Rostand, les couleurs du panache" Atlantica, la première biographie illustrée du poète, 580 pages et 500 illustrations dans lequel plusieurs chapitres sont consacrés à l'épouse du poète. Hommage La rose Madame Edmond Rostand[13] » a été créée en 1912 par Joseph Pernet-Ducher. Notes et références Notes ↑ Première répétition intégrale en costumes, elle précède immédiatement la générale ». Références ↑ Lorsque tu seras vieux... Gérard, Rosemonde », sur Bibliothèques spécialisées de la Ville de Paris consulté le 23 janvier 2018 ↑ ↑ Poètes et écrivains du XVIIe arrondissement de Paris, Jean Rimeize, Presses de Valmy, 2002, ISBN 9782910733919 ↑ Pierre Espil, Edmond Rostand, une vie Une famille extraordinaire, Les éditions du Mondarrain, 1er janvier 1998, 320 p. ISBN 978-2-402-14213-7, lire en ligne, chap. VII Le Miracle » ↑ Jean Lorrain, Mes expositions universelles 1889-1900, H. Champion, coll. Textes de littérature moderne et contemporaine » no 57, 2002, 435 p. ISBN 978-2-7453-0654-8, lire en ligne. ↑ Philippe Séguy, Les Rostand, Paris, Pygmalion, 2015, 312 p., 24 cm ISBN 978-2-75641-786-8, OCLC 932110207, lire en ligne. ↑ Dossier sur la base Léonore ↑ Archives de Paris 16e, acte de décès no 1332, année 1953 vue 14/20. ↑ Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, Les Éditions de minuit, septième édition, 1963, t. 2 L-Z », Rue des Réservoirs », p. 336-337. ↑ Edmond Rostand Par Jacques Lorcey Publié par Séguier, 2004 ISBN 2-84049-385-3, 9782840493853 ↑ La Petite Illustration - théâtre - n°148 du 26 septembre 1925 ↑ Le texte de la pièce et un commentaire sont publiés dans La Petite Illustration - théâtre- du 26 décembre 1931 ↑ La rose Madame Edmond Rostand Bibliographie Laurence Catinot-Crost, Rosemonde Gérard, la fée d'Edmond Rostand, Paris, Séguier, 2006 ISBN 2-84049-458-2, ISBN 978-2-84049-458-4. Marcel Migeo, Les Rostand, Paris, Stock, 1973. Liens externes Ressources relatives à la musique en International Music Score Library Project en Discography of American Historical Recordings en MusicBrainz Ressources relatives au spectacle Les Archives du spectacle en Internet Broadway Database Ressource relative à la littérature Académie française lauréats Ressource relative à l'audiovisuel Ressource relative à la recherche La France savante Notices d'autorité Fichier d’autorité international virtuel International Standard Name Identifier Bibliothèque nationale de France données Système universitaire de documentation Bibliothèque du Congrès Gemeinsame Normdatei Bibliothèque nationale d’Espagne Bibliothèque royale des Pays-Bas Bibliothèque nationale de Pologne Bibliothèque universitaire de Pologne Réseau des bibliothèques de Suisse occidentale Bibliothèque apostolique vaticane Bibliothèque nationale d’Australie Base de bibliothèque norvégienne Bibliothèque nationale du Portugal WorldCat Fiche de Rosemonde Gérard 78 tours numérisé sur le site de la Médiathèque musicale de Paris Poèmes de Rosemonde Gérard Rostand sur Un jour un poème Maison-musée d'Arnaga, résidence de Rosemonde Gérard et Edmond Rostand
Le 14 février, les amoureux ont fêté Saint Valentin. Je vous ai déjà dit que je n’ai pas de jaloux qui ait pris un bail à long terme dans mon plumard. Aussi je ne me suis pas sentie concernée par cette journée. Mon dernier gigolo était bijoutier. Mais quand il m’a offert le pendentif kitch avec la fameuse phrase qui fait fondre les cœurs des midinettes + qu’hier, – que demain en me demandant ma main et tout le reste, je suis partie en courant. Et en plus, Alain Solant, joaillier, n’avait pas du user ses culottes à l’école. Je vous laisse juge en jetant la photo de ce bijou devant vos yeux effarés . Mais je ne suis pas là pour étaler ma vie. Revenons donc à la culture. N’oublions pas que ce blog lui est entièrement dédié. Oserai-je ajouter que ma vie même lui est consacrée. Et tout çà pour vous, mes petits chéris. Si, si !!! C’est en pensant à vous, assoiffés de savoir, que je me suis posé la question cette phrase qui trône sur tant de tétonnières affriolantes, signe de l’amour indestructible qui les unit à leur Jules, qui l’a écrite ? C’est une poétesse oubliée. Louise-Rose-Étiennette Gérard, dite Rosemonde Gérard 1866-1953 fut la femme d’Edmond Rostand. Pour son mari, elle accepte d’être dans l’ombre. Pourtant, on murmure que c’est elle qui lui donna la trame de Cyrano de Bergerac. Et puis, ses poèmes enchantèrent son époque. Aussi, j’ai le grand plaisir de vous livrer in extenso le poème L’éternelle chanson» dans lequel est glissée la phrase qui est couchée sur tant de paires de glandes mammaires de toutes tailles et de toutes formes. Allez , sortez vos mouchoirs et régalez-vous Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille, Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs, Au mois de mai, dans le jardin qui s’ensoleille, Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants. Comme le renouveau mettra nos cœurs en fête, Nous nous croirons encore de jeunes amoureux, Et je te sourirai tout en branlant la tête, Et nous ferons un couple adorable de vieux. Nous nous regarderons, assis sous notre treille, Avec de petits yeux attendris et brillants, Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille, Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs. Sur notre banc ami, tout verdâtre de mousse, Sur le banc d’autrefois nous reviendrons causer, Nous aurons une joie attendrie et très douce, La phrase finissant toujours par un baiser. Combien de fois jadis j’ai pu dire Je t’aime » ? Alors avec grand soin nous le recompterons. Nous nous ressouviendrons de mille choses, même De petits riens exquis dont nous radoterons. Un rayon descendra, d’une caresse douce, Parmi nos cheveux blancs, tout rose, se poser, Quand sur notre vieux banc tout verdâtre de mousse, Sur le banc d’autrefois nous reviendrons causer. Et comme chaque jour je t’aime davantage, Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain, Qu’importeront alors les rides du visage ? Mon amour se fera plus grave et serein. Songe que tous les jours des souvenirs s’entassent, Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens. Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent Et sans cesse entre nous tissent d’autres liens. C’est vrai, nous serons vieux, très vieux, faiblis par l’âge, Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main Car vois-tu chaque jour je t’aime davantage, Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain. Et de ce cher amour qui passe comme un rêve, Je veux tout conserver dans le fond de mon cœur, Retenir s’il se peut l’impression trop brève Pour la ressavourer plus tard avec lenteur. J’enfouis tout ce qui vient de lui comme un avare, Thésaurisant avec ardeur pour mes vieux jours ; Je serai riche alors d’une richesse rare J’aurai gardé tout l’or de mes jeunes amours ! Ainsi de ce passé de bonheur qui s’achève, Ma mémoire parfois me rendra la douceur ; Et de ce cher amour qui passe comme un rêve J’aurai tout conservé dans le fond de mon cœur. Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille, Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs, Au mois de mai, dans le jardin qui s’ensoleille, Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants. Comme le renouveau mettra nos cœurs en fête, Nous nous croirons encore aux jours heureux d’antan, Et je te sourirai tout en branlant la tête Et tu me parleras d’amour en chevrotant. Nous nous regarderons, assis sous notre treille, Avec de petits yeux attendris et brillants, Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs. Mona pleuré à chaudes larmes. Pas vous ? En 1915, Sacha Guitry présentait au Théâtre des Variétés un film muet de 22 mn intitulé Ceux de chez nous . Le titre a été choisi pour répondre à un manifeste allemand vantant la culture germanique. Le jeune cinéaste y présente des images d’Auguste Rodin, Maître Henri-Robert, Claude Monet, André Antoine, Camille Saint-Saëns, Edgar Degas, Edmond Rostand, Auguste Renoir, Sarah Bernhardt, Anatole France, Octave Mirbeau… En 1939, puis dans sa version définitive de 1952, ce film fut sonorisé et Guitry y ajouta des images de son père. Mais, en pleine exposition Monet », je m’attarderai sur l’extrait consacré au peintre de génie. Sacha Guitry y raconte que Clémenceau, son grand ami, appelé au chevet du mourant, quitta en toute hâte sa Vendée pour rejoindre Giverny. Il arriva juste à temps pour embrasser son vieil ami… C’était le 5 décembre 1926. Il assista à la mise en bière et quand l’homme des pompes funèbres voulut recouvrir le cercueil de Monet du voile noir traditionnel, Clémenceau le lui prit des mains Non, dit-il », et ayant regardé tout autour de lui, il alla à la fenêtre, arracha l’un des rideaux de toile fleurie, et lui-même, il en recouvrit le cercueil du grand peintre en disant à mi-voix Pas de noir pour Monet ! Le noir ce n’est pas une couleur ! ». Existe-t-il plus bel hommage ? Mona pas sure ! Claude Monet
6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 1230 La pièce d’Alexis Michalik assure au poète Edmond Rostand une Résurrection dans le monde du théâtre. Un célèbre acteur de l’époque, Coquelin, fait un superbe matamore, qui n’est pas l’un des moindres agents de cette création. Nous sommes pris par une mise en scène qui donne leur place aux tensions et aux joies extrêmes de l’écriture. Nous voyons Edmond assis à son bureau pour écrire Cyrano en alternance avec des créanciers qui lui mettent le couteau sous la gorge. Edmond le créateur, le démiurge, affublé d’une femme au foyer avec deux enfants en bas âge, Rosemonde Gérard voir photo... À la différence de Cyrano, Edmond, la pièce, ne rebat pas les cartes des liens familiaux ni des valeurs sociales. L’heure et demie de spectacle se déploie comme un sortilège où se drapent d’excellents comédiens, dont une très jeune Roxane sensible à la poésie d’Edmond Rostand, une fan » avant la lettre, qui admire sans écrire, noyant dans l’harmonieuse beauté de son visage nos débats contemporains sur la création féminine. Il en ressort une Rosemonde Gérard 1866-1953, l’épouse d’Edmond Rostand, dépossédée de son génie poétique. Une technique dramatique ou un oubli ? Le sort des femmes ou le constat terrible de leur ignorance ? Le Nom de la rose vs Rosemonde. Un univers de fantaisie n’est pas une scène de contestation, certes, mais nous sommes si de la réalité que c’en est agaçant. Dans un simple respect de véracité, le talent de Rosemonde Gérard devait être représenté. Âgé de trente-deux ans, Alexis Michalik est en droit d’ignorer une poétesse du XXe siècle — que je n’ai pas réussi à publier sur la Toile, car ses poèmes ne sont pas libres de droits —, mais peut-il traiter une poétesse tombée dans l’oubli en présentant tous les stéréotypes sociaux construisant la signification du démiurge, de l’auteur, du grand homme, cette masculinité unilatéraliste étant fondée sur l’asservissement voire le sacrifice d’une femme ? Luttons pour les roses… » 1 En 2017, il est donc encore possible d’imposer cela... Je n’ai pas été la seule à ressentir le rôle de l’épouse du grand homme » comme une trahison. N’est-il pas douloureux qu’une pièce au rythme prenant nous exonère de nos devoirs de gratification d’une poétesse ? Je ne suis pas la seule non plus à aimer la poésie exquisément désintéressée de Rosemonde Gérard, primée à l’âge de vingt-quatre ans par l’Académie française — Les Pipeaux, 1889. Edmond Rostand était inconnu. Rosemonde Gérard, avec Lucie Delarue Mardrus, Amélie Murat et toutes les autres poétesses de la Belle Époque »2 a édifié une œuvre essentielle au XXe siècle. La voir ainsi traitée, rendue jalouse de Roxane qui n’a pas à pouponner deux enfants, accrédite le mouvement actuel qui veut séparer l’art des mascus » de celui des femmes. Nous entendons le nom de Rosemonde déformé par Sarah Bernard, dans une scène où l’admirable poétesse est montrée en bonne femme qui met la bouillie dans la bouche ses enfants ça ne s’invente pas !. Wikipédia indique que Rosemonde Gérard a interprété Roxane de Cyrano de Bergerac, avec Sarah Bernhardt lui donnant la réplique en Cyrano ». Comble d’éreintement de la créatrice, l’actrice qui endosse le rôle de Rosemonde endosse à la fin celui d’une prostituée du bordel Aux Belles poules ». Le silence n’était pas assez, voilà qu’elle caquète, rappelant une des scènes les plus obscurément anti-femme du cinéma masculin, la dernière scène de Freaks Tod Browning, 1932, ancrée dans nos pensées. Nurse, femme au foyer jalouse, pute, poule qui roucoule… j’ai cru que l’éviction de la créatrice avait épuisé les clichés éculés. Hélas non ! écoutez le mot de la fin que cette pièce met dans la bouche de Rosemonde Gérard quand son mari connaît la gloire il exprime tout ce que les femmes endurent pour apprendre à se taire ! Chaque poème de Rosemonde Girard est une épure. D’autres que moi pensent qu’éteindre la gloire d’un art poétique, où l’élégance coule à flots, est désastreux. Qui dira encore que cette banalité de coteries inquisitrices est l’assise de l’inconscient viril ? La pièce connaissant un grand succès, demandons à Alexis Michalik d’acquérir des notions plus progressistes, et de promouvoir une poétesse dont la voix et la sagesse ont nourri Edmond », et ses fils.… 1. pas seulement pour le pain », criaient les ouvrières grévistes du textile américain. 2. Voir Patricia Izquierdo, Devenir poétesse à la Belle Époque, étude littéraire, historique et sociologique, L’Harmattan, 2009, sur les conditions et modalités de l’essor de la poésie féminine aidée par la naissance du féminisme. ©C. Aubaude *** Pour citer ce texte Camille Aubaude, Chronique d’Edmond au Théâtre du Palais Royal », Le Pan poétique des musesRevue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques Lettre n°10, mis en ligne le 6 avril 2017. Url Dernière mise à jour le 29 décembre 2021 à la demande de l'autrice. Mise à jour affectuée par Aude Simon © Tous droits réservés Retour au sommaire ▼ Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
poème de rosemonde gérard à son mari edmond rostand